Putain ! J'y suis ! Athènes en juillet, c'est un choc en descendant de l'avion. Il est 15h, heure locale. Je suis maintenant au Pirée dans une sorte de brasserie où, bien sûr, le chef est « my friend ». Allez, j'ai trop faim et soif alors sandwich poulet et ½ litre de bière. Le billet pour Héraklion est dans ma poche (1 nuit de bateau tout de même). Seule petite ombre au tableau, comme je le disais, il est 15h et je dois patienter jusqu'à 20h ... Dur !
Publié par glsm à 13:32:02 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) | Permaliens
6h du matin, nous sommes enfin à Héraklion. Je fonce à la gare routière et demande un billet pour Lentas. « Pas cette gare. Une autre, de l'autre côté de la ville. » Admettons. Mais je fais une erreur que je ne me pardonnerai que beaucoup plus tard ! Je décide de m'y rendre ... à pied. Après plus de 2 heures de marche sous le soleil très pesant de la Crète et avec un sac de 17Kg, je trouve enfin le salut. Du moins, je le crois. Nous sommes dimanche et PAS DE BUS pour Lentas. J'en peux plus, TAXI !
Mais Lentas, c'est loin, très loin et le trajet, très sinueux dure près de 3 heures et me coûte une petite fortune (360 Fr.). Mais JE SUIS A LENTAS et il est 11h30. Direction le « Why not » et bien entendu, pas de Martial ni de Lilou qui dorment encore j'en suis sûr.
13h. Bon, il va falloir que je m'occupe. Je vais m'acheter des clopes et une carte téléphonique. Faisons un petit essai à la maison ... Et puis WASSSUP !! Martial est dans mon dos, la fête peut commencer. Et elle commence. Je réveille Olivier, un long échange de nos voyages et textes, puis enfin la douche bienfaisante (et nécessaire), tandis que Lilou supporte très mal les violents coups de soleil de la veille. Dodo profond.
Il a une particularité, il n'y a jamais personne ! Les discussions vont bon train avec notre ami Italien. Bon, il faut partir, Giorgio a sommeil. « Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup. ». Direction le Pink panther. Et là, peu de temps après notre commande, le bar ferme, mais les « patrons » nous laissent la terrasse. Les discussions fusent comme jamais, d'abord à 3 puis à 2, Martial ayant totalement sombré (il pose ses lunettes sur la table et se couche, par terre, contre le bar !). Voilà une discussion tellement prenante, que le jour s'y intéresse et arrive. Au lit !
Publié par glsm à 13:31:32 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) | Permaliens
Le réveil est tardif, forcément. Martial a « déjà » quitté notre lit (pas conjugal du tout, ni d'amour ! Non, juste comme ça ... en amis ... sans aucune arrière pensée !). Laissant Lilou pour mort, je vais boire un jus d'orange pressé, boisson des gens barbouillés. Il s'ensuit une petite après-midi plage avec Martial. Puis, une petite mise au point tune s'impose. OH MON DIEU ! Nous nous attendions à un résultat médiocre, mais là, il va nous falloir choisir entre manger et boire ! Un flash back s'impose.
Nous avions déjà eu des signes de faiblesse la veille. D'ailleurs, Martial et Lilou projetaient de prendre le bus ce matin, à 7h. Et pour y parvenir, quoi de mieux que la méthode Lilou : pour ne pas avoir de problème de réveil, ne pas se coucher. Infaillible. (Nda : méthode ultime à ne pas répéter plus de trois fois de suite, sous peine de journée de merde !). Infaillible oui. Lilou et Martial étaient effectivement à l'arrêt du bus à 7h... Le bus est parti à 6h30, comme tous les jours ! Sans eux !
Aux grands maux les grands remèdes. Demain, il FAUDRA prendre le taxi pour la ville la plus proche, Mirès. Dans l'attente, nous mangeons sobrement (une omelette et une bière) et buvons à peine (une bière et deux ouzos). Puis au lit
Publié par glsm à 13:30:58 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) | Permaliens
Si la nuit porte conseil, elle ne nous a pas enrichis. Un bon tuyau nous donne la solution la plus rentable, louer une voiture, ne serait-ce que pour faire l'aller-retour. Hic, seul Lilou a son permis avec lui. Je laisse donc la lourde tâche à Martial de l'accompagner, n'étant pas très motivé d'une part pour mourir (j'exagère) et d'autre part pour pouvoir me poser un peu (des maux de tête depuis Athènes).
Ce qui s'est passé là-bas, Lilou le racontera mieux que moi. A Lentas, c'est le farniente total. Après avoir pris deux jus d'orange, il ne me reste plus que 200Dr (soit environ 4Fr.). Il est temps que les amis reviennent.
Il est 22h30 passé, nous fonçons (10m) au restaurant le « AKTI ». Bien sûr ouzo en apéritif, vin et bonne bouffe. Tiens, Moreno ! Il vient nous chercher parce que Giorgio nous attend. Tu m'étonnes qu'il nous attende. On lui fait tout son chiffre d'affaire ! Ne soyons pas mauvaise langue. En route chez Giorgio !
L'étage monté, les pinacolada et raki (entre autre) coulent à flot. Avec l'alcool, le ton monte (on parle plus fort, c'est tout !). Si bien que la grande duchesse de Lentas intervient en notre défaveur. C'est le signal, il est 1h30, direction le « PINK PANTHER » (plus difficile car 100m avec du raki plein les yeux, les jambes, ...)
Et une fois de plus, ça fait plaisir, nous sommes les bienvenus. Caïpirina, pinacolada, bref que des noms colorés, mais ne vous y trompez pas, c'est encore et toujours de l'alcool. S'ensuit une discussion passionnée (de Lilou bien entendu) sur qui de Zidane et Platini est le meilleur, puis une superbe caricature de nous trois par le barman (Christian) et le serveur (Jean) : « Bla bla bla, thcin thcin, bla bla bla, thcin thcin, bla bla bla, ... ». S'en est trop pour Moreno qui, nous l'apprenons, prend le même bus que nous pour Héraklion (6h30) et retourne travailler à Berlin. « Bonne nuit Moreno ». Après avoir fermé le bar, Christian nous invite à squatter la terrasse car il nous est impossible d'aller dormir (voir plus avant la technique Lilou). Et les discussions repartent de plus belle avec l'accompagnement de Christian, pour un temps.
Il est 6h, le jour se lève, allons chercher nos sacs. Prochains délires : Ios
Publié par glsm à 13:30:27 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) | Permaliens
Tout le monde est au rendez-vous du bus, Lilou, Martial, moi et même Moreno qui, soit dit sans méchanceté, à vraiment la tête dans le cul ! Pendant une demi-heure, nous somnolons difficilement, le chauffeur ayant décidé de jouer à « Gran Tourismo » avec son bus ! Lilou ne se sent pas bien ! Changement de bus pour Héraklion, c'est le coma absolu. Héraklion, il est 9h.
Nous embarquons enfin. L'arrivée est prévue pour 22h et notre crainte est d'être obligé d'attendre le lendemain pour Ios.
Nous allons dîner à Thira (Santorin), puis un café-amstel dans un bar où ça drague à tous les coins de table. Thira est comme dans nos souvenirs : le fric, le fric, le fric. Donc accompagné de bombes plus ou moins pétasses. Mais la bonne humeur est de retour car demain matin, nous serons à Ios. En attendant, le banc de l'arrêt de bus me semble très confortable
Publié par glsm à 13:29:51 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) | Permaliens
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