Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Jeudi 13 juillet | 21 mai 2005

7h. Nous montons dans le bus pour le port. Un bus qui doit pouvoir contenir 30 personnes... nous sommes 50. Au port, deux bateaux pour Ios n'attendent que nous. Mais avant, il faut faire la queue pour nos tickets. A noter. Faire la queue en Grèce ne signifie pas attendre son tour. Inutile de rêver. Il faut faire des coudes et des pieds pour d'abord s'approcher du comptoir, puis, le corps très en avant, tendre une liasse de billets (pas trop, ils pourraient le prendre pour un pourboire) et une fois les billets vus, crier la destination et le nombre. Après un petit quart d'heure, c'est une victoire. Nous montons dans le bateau qui part immédiatement. ALLELOUIA.

Terre ! Nous sommes tous excités en revoyant le paradis perdu quatre ans plus tôt. Sans prêter attention aux « room to rent » (un mur d'employés d'hôtels arrête tous ceux qui portent un sac à dos), nous allons directement vers le « Léto », doux hôtel de nos souvenirs. Une piscine y a été construite, mais le prix reste très abordable. 2000Dr. par personne et par nuit pour une semaine minimum (soit 40Fr.). Le temps que la chambre se libère puis, je m'écroule comme une masse.

A mon réveil, Martial dort encore et Lilou est cramé ! Encore ! 21h, nous allons au « Frog's club », bar restaurant excellent il y a quatre ans, bar sympathique aujourd'hui. Après un bon repas, ailleurs, la montée des marches, des saintes marches, commence. Sans hésiter, direction le « Friend's club ».

Il y a un monde impressionnant dans les petites ruelles de Ios. Et au Friend's, la musique est au rendez-vous. Bien sûr, nous ni restons qu'un instant pour enchaîner avec « l'Orange bar » et comme autrefois, il n'y a personne. Mais l'ambiance, même petite, est très agréable. Puis, nous invitons Martial à faire preuve d'inspiration pour le prochain bar : il nous fait faire le tour du pater de maisons pour finir ... dans le bar mitoyen à l'Orange. Merci Martial. Tout est parfait mais voilà, plus d'argent. Ça devient une habitude foncièrement désagréable. Martial et Lilou foncent à la chambre et reviennent avec la carte bleue, mais il est trop tard, l'ambiance dans la ville est retombée, il faut aller se coucher.

Publié par glsm à 13:29:08 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Vendredi 14 juillet | 21 mai 2005

« Allons enfants ... »

Un bon réveil pour tout le monde. Enfin, presque puisque Lilou supporte très difficilement les coups de soleil de la veille. D'ailleurs, ses paupières ont triplé de volume ! Mais vous connaissez Lilou, donnez-lui un conseil et après vous en avoir fait la preuve, il fait l'inverse. Lilou, en Grèce il ne faut pas sortir le jour. Seuls les Allemands le font.

Allez, nous nous levons vraiment doucement, d'autant plus qu'à 10h, une vieille Grecque comme on n'en fait plus propose en tambourinant : « rrroom serrrvice ». NAN !

Après un petit tour à la plage, sans Lilou qui jongle, nous nous préparons doucement pour une nouvelle soirée mythique. Nous évitons soigneusement le Frog's où nous n'y avons rien à faire, et cherchons le « Café Cyclades » que nous a indiqué la veille Ziggi, un jeune de je-ne-sais-où qui y travaille comme chef et qui nous promet de belles portions. Hic, introuvable...

Accordons-nous une seconde pour parler de son amie qui parle parfaitement français. Lilou et votre serviteur occupant Ziggi, c'est Martial qui s'occupe de la bougresse. Elle est venue à Paris et ne parlait pas français. Elle a rencontré un maghrébin qui lui a dit, je cite : « est-ce que tu mangeais ? Et j'ai dit oui. ». Rien de transcendant je l'accorde mais voici la suite, après avoir mangé : « Est-ce que tu baisais ? Et j'ai dit oui et je parlais français ». Etonnant non ?

Bon, revenons à cette nuit qui fut digne de Ios. Début des hostilités au « Slammer bar », mais beaucoup trop de monde. Alors un petit tour au bar mitoyen, vide. Nous comprenons vite pourquoi, le D.J. est déplorable. Mais la fièvre monte pourtant. Et les bars, les musiques, les boissons s'enchainent dans un rythme effréné. Puis à 3h, plus rien. La police est là pour rappeler aux récalcitrants qu'il est temps de fermer boutique. Pas de problème. Direction le fameux bar au sommet des saints escaliers.

Il est bondé (surtout des Israéliens et encore beaucoup de jolies filles !), mais il reste quelques places pour danser ... sur les tables. Et nous en profitons, jusqu'à 6h du matin.

Nous noterons au passage que les filles qui restent ne sont pas la crème. Normale, puisqu'elles sont encore là ! Bon allez, ça suffit, au lit.

Publié par glsm à 13:28:33 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Samedi 15 juillet | 21 mai 2005

Lilou et Martial se sentent près à remonter au village flâner, pour ma part, je préfère ne pas voir le diable. Pas de regret, ils redescendent peu de temps plus tard et nous nous endormons.

Au réveil, c'est-à-dire tard dans l'après-midi, une petite mise au point tune. C'est étrange comme à chaque fois, ça va mal ! Nous avons chacun dépensé plus de 200Fr. C'est beaucoup trop et nous prenons des mesures drastiques ! Nous dormons encore, puis nous allons manger un « simple » double cheeseburger avec une bière.

A noter, tout de même le toc-toc du matin. Oh ! Une vieille dame : « rrroom serrrvice ». NAN !

Publié par glsm à 13:27:53 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Dimanche 16 juillet | 21 mai 2005

12h. Toc-toc. Mais Putain ! « rrroom serrrvice ». NAN ! Bon, profitons d'être réveillé pour aller faire la lessive au village.

Le linge sale sur le dos, Martial et moi montons au village. Il est 13h, le soleil est sans pitié. Après pas mal d'attente, nous récupérons notre linge, impeccable, mais hors de prix (5500Dr. soit environ 110Fr.). Il est tout de même 15h30 lorsque nous arrivons à la chambre, nous réveillons Lilou sans complexe. Le petit tour sur la plage puis ces messieurs veulent tenter leur chance au distributeur ! A voir leur mine au retour, ce n'est pas ce soir le grand soir. Dans le pire des cas, et nous le redoutons, il nous faudra attendre mardi pour que l'autorisation de retrait soit remise à zéro. Déprime générale.

Le morale remonte un peu après le resto et au retour, nos voisins australiens, dont nous venons de faire la connaissance, sont « parvenus » à attirer dans leur chambre nos voisines de ... aucune idée. Ils baissent largement dans notre estime, au regard du physique peu avenant de « nos » ... étrangères.

Allez, il est au plus tard minuit. C'est terrible à dire, mais bonne nuit.

Publié par glsm à 13:27:11 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Lundi 17 juillet | 21 mai 2005

Oh ! Le lever est immonde. La nuit fut terrible. Nous allions déjà nous coucher avec l'amertume au cœur, mais le plus insupportable fut les moustiques. Organisés ces cons ! Nous en avions pourtant comprimé une petite dizaine, mais c'est une véritable armée qui s'abat sur nous dont le seul bruit suffit à rendre fou.

Le jour se lève enfin, laissant apparaitre les cadavres humains. Repus, les insectes dorment et nous profitons de l'accalmie pour pioncer nom de Dieu.

Mais c'était sans compter sur le coup de grâce, à 13h30 : toc-toc. Pitié ! « rrroom serrrvice ». Désabusé, épuisé, je réponds : « tomorrow yes » et la vieille femme, visiblement heureuse, s'en va. Tous les combats sont perdus.

16h30, tout le monde est debout et bien sûr, le distributeur refuse notre offrande. Nous squattons la plage avec l'immense espoir de pouvoir retirer enfin le liquide précieux à 1h du matin (7 jours exactement après le premier retrait, cause de tous nos tracas).

En attendant, nous testons un autre restaurant. Bilan, les plats sont bons, pas chers et les serveuses uniquement recrutées sur leur physique. Et pour nous remonter ... le moral, nous nous faisons offrir une assiette de pastèque. Aurait-on vu que nous n'avions plus le sou ?

Retour à la chambre. Minuit passe, nous optons pour l'attente sur la plage. Les étoiles sont magnifiques, et gratuites ! 1h02, nous nous dirigeons fébrilement vers le distributeur, sans trop y croire mais quant même. Il est 1h15, Martial introduit avec douceur l'objet de toutes les attentions dans la fente de la réserve de liquide, tripote quatre boutons (ne me demandez pas lesquels), confirme son excitation sur le cinquième bouton, ... rien, ah ! Oui ! Le liquide bienfaisant jaillit à profusion ! C'est notre première victoire depuis longtemps et Lilou explose de joie devant l'écran, ignorant les passants et la police portuaire qui n'osent peut-être pas comprendre pourquoi tant de bonheur devant un distributeur.

Ne plus faire attendre les saintes marches. Et la fête commence. Mais trop d'émotions ont un peu usé les nerfs, si bien que Lilou craque et rentre se coucher vers 3h. Martial et moi restons plus actifs, mais c'est provisoire et nous le rejoignons une petite heure plus tard.

Demain est un autre jour, et il s'annonce beau.

Publié par glsm à 13:26:34 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| >>

Tous les derniers titres