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Mercredi 12 juillet | 21 mai 2005

Tout le monde est au rendez-vous du bus, Lilou, Martial, moi et même Moreno qui, soit dit sans méchanceté, à vraiment la tête dans le cul ! Pendant une demi-heure, nous somnolons difficilement, le chauffeur ayant décidé de jouer à « Gran Tourismo » avec son bus ! Lilou ne se sent pas bien ! Changement de bus pour Héraklion, c'est le coma absolu. Héraklion, il est 9h.

Nous allons directement au port pour prendre nos billets. Et, oh ! Surprise, comme quatre années auparavant, pas de bateau pour Ios, mais via Santorin et départ ... 18h !!! C'est un coup terrible. Lilou craque toute la journée et ne cesse de trouver débile tout ce qui s'approche de près ou de loin aux Grecs. Exacerbant. Nous attendons donc péniblement notre bateau au port, car pas question de visiter Héraklion. Héraklion ne se visite pas. Ça se fuit.

Nous embarquons enfin. L'arrivée est prévue pour 22h et notre crainte est d'être obligé d'attendre le lendemain pour Ios.

22h précise. Santorin (surtout son port) s'offre à nous. Il est à noter la ponctualité des ferries. Rien de comparable avec la SNCF, RATP ou tout autre organisme du genre, qui sont tout le temps en retard, mais où il y a des correspondances. Parce que PUTAIN, le dernier bateau pour Ios est parti depuis une heure PRECISE ! Si c'est pas du foutage de gueule ça ! Bon, ne nous laissons pas abattre.

Nous allons dîner à Thira (Santorin), puis un café-amstel dans un bar où ça drague à tous les coins de table. Thira est comme dans nos souvenirs : le fric, le fric, le fric. Donc accompagné de bombes plus ou moins pétasses. Mais la bonne humeur est de retour car demain matin, nous serons à Ios. En attendant, le banc de l'arrêt de bus me semble très confortable

Publié par glsm à 13:29:51 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Jeudi 13 juillet | 21 mai 2005

7h. Nous montons dans le bus pour le port. Un bus qui doit pouvoir contenir 30 personnes... nous sommes 50. Au port, deux bateaux pour Ios n'attendent que nous. Mais avant, il faut faire la queue pour nos tickets. A noter. Faire la queue en Grèce ne signifie pas attendre son tour. Inutile de rêver. Il faut faire des coudes et des pieds pour d'abord s'approcher du comptoir, puis, le corps très en avant, tendre une liasse de billets (pas trop, ils pourraient le prendre pour un pourboire) et une fois les billets vus, crier la destination et le nombre. Après un petit quart d'heure, c'est une victoire. Nous montons dans le bateau qui part immédiatement. ALLELOUIA.

Terre ! Nous sommes tous excités en revoyant le paradis perdu quatre ans plus tôt. Sans prêter attention aux « room to rent » (un mur d'employés d'hôtels arrête tous ceux qui portent un sac à dos), nous allons directement vers le « Léto », doux hôtel de nos souvenirs. Une piscine y a été construite, mais le prix reste très abordable. 2000Dr. par personne et par nuit pour une semaine minimum (soit 40Fr.). Le temps que la chambre se libère puis, je m'écroule comme une masse.

A mon réveil, Martial dort encore et Lilou est cramé ! Encore ! 21h, nous allons au « Frog's club », bar restaurant excellent il y a quatre ans, bar sympathique aujourd'hui. Après un bon repas, ailleurs, la montée des marches, des saintes marches, commence. Sans hésiter, direction le « Friend's club ».

Il y a un monde impressionnant dans les petites ruelles de Ios. Et au Friend's, la musique est au rendez-vous. Bien sûr, nous ni restons qu'un instant pour enchaîner avec « l'Orange bar » et comme autrefois, il n'y a personne. Mais l'ambiance, même petite, est très agréable. Puis, nous invitons Martial à faire preuve d'inspiration pour le prochain bar : il nous fait faire le tour du pater de maisons pour finir ... dans le bar mitoyen à l'Orange. Merci Martial. Tout est parfait mais voilà, plus d'argent. Ça devient une habitude foncièrement désagréable. Martial et Lilou foncent à la chambre et reviennent avec la carte bleue, mais il est trop tard, l'ambiance dans la ville est retombée, il faut aller se coucher.

Publié par glsm à 13:29:08 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Vendredi 14 juillet | 21 mai 2005

« Allons enfants ... »

Un bon réveil pour tout le monde. Enfin, presque puisque Lilou supporte très difficilement les coups de soleil de la veille. D'ailleurs, ses paupières ont triplé de volume ! Mais vous connaissez Lilou, donnez-lui un conseil et après vous en avoir fait la preuve, il fait l'inverse. Lilou, en Grèce il ne faut pas sortir le jour. Seuls les Allemands le font.

Allez, nous nous levons vraiment doucement, d'autant plus qu'à 10h, une vieille Grecque comme on n'en fait plus propose en tambourinant : « rrroom serrrvice ». NAN !

Après un petit tour à la plage, sans Lilou qui jongle, nous nous préparons doucement pour une nouvelle soirée mythique. Nous évitons soigneusement le Frog's où nous n'y avons rien à faire, et cherchons le « Café Cyclades » que nous a indiqué la veille Ziggi, un jeune de je-ne-sais-où qui y travaille comme chef et qui nous promet de belles portions. Hic, introuvable...

Accordons-nous une seconde pour parler de son amie qui parle parfaitement français. Lilou et votre serviteur occupant Ziggi, c'est Martial qui s'occupe de la bougresse. Elle est venue à Paris et ne parlait pas français. Elle a rencontré un maghrébin qui lui a dit, je cite : « est-ce que tu mangeais ? Et j'ai dit oui. ». Rien de transcendant je l'accorde mais voici la suite, après avoir mangé : « Est-ce que tu baisais ? Et j'ai dit oui et je parlais français ». Etonnant non ?

Bon, revenons à cette nuit qui fut digne de Ios. Début des hostilités au « Slammer bar », mais beaucoup trop de monde. Alors un petit tour au bar mitoyen, vide. Nous comprenons vite pourquoi, le D.J. est déplorable. Mais la fièvre monte pourtant. Et les bars, les musiques, les boissons s'enchainent dans un rythme effréné. Puis à 3h, plus rien. La police est là pour rappeler aux récalcitrants qu'il est temps de fermer boutique. Pas de problème. Direction le fameux bar au sommet des saints escaliers.

Il est bondé (surtout des Israéliens et encore beaucoup de jolies filles !), mais il reste quelques places pour danser ... sur les tables. Et nous en profitons, jusqu'à 6h du matin.

Nous noterons au passage que les filles qui restent ne sont pas la crème. Normale, puisqu'elles sont encore là ! Bon allez, ça suffit, au lit.

Publié par glsm à 13:28:33 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Samedi 15 juillet | 21 mai 2005

Lilou et Martial se sentent près à remonter au village flâner, pour ma part, je préfère ne pas voir le diable. Pas de regret, ils redescendent peu de temps plus tard et nous nous endormons.

Au réveil, c'est-à-dire tard dans l'après-midi, une petite mise au point tune. C'est étrange comme à chaque fois, ça va mal ! Nous avons chacun dépensé plus de 200Fr. C'est beaucoup trop et nous prenons des mesures drastiques ! Nous dormons encore, puis nous allons manger un « simple » double cheeseburger avec une bière.

A noter, tout de même le toc-toc du matin. Oh ! Une vieille dame : « rrroom serrrvice ». NAN !

Publié par glsm à 13:27:53 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

Dimanche 16 juillet | 21 mai 2005

12h. Toc-toc. Mais Putain ! « rrroom serrrvice ». NAN ! Bon, profitons d'être réveillé pour aller faire la lessive au village.

Le linge sale sur le dos, Martial et moi montons au village. Il est 13h, le soleil est sans pitié. Après pas mal d'attente, nous récupérons notre linge, impeccable, mais hors de prix (5500Dr. soit environ 110Fr.). Il est tout de même 15h30 lorsque nous arrivons à la chambre, nous réveillons Lilou sans complexe. Le petit tour sur la plage puis ces messieurs veulent tenter leur chance au distributeur ! A voir leur mine au retour, ce n'est pas ce soir le grand soir. Dans le pire des cas, et nous le redoutons, il nous faudra attendre mardi pour que l'autorisation de retrait soit remise à zéro. Déprime générale.

Le morale remonte un peu après le resto et au retour, nos voisins australiens, dont nous venons de faire la connaissance, sont « parvenus » à attirer dans leur chambre nos voisines de ... aucune idée. Ils baissent largement dans notre estime, au regard du physique peu avenant de « nos » ... étrangères.

Allez, il est au plus tard minuit. C'est terrible à dire, mais bonne nuit.

Publié par glsm à 13:27:11 dans Un certain voyage en Grèce | Commentaires (0) |

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